C’est officiel, la nouvelle série produite par les frères Duffer, les créateurs de Stranger Things, débarque sur Netflix le 21 mai 2026. Pour mon plus grand plaisir, l’attente touche à sa fin, mais il est important de remettre les pendules à l’heure concernant l’identité réelle des créateurs de ce projet.

Contrairement à ce que beaucoup de médias laissent entendre, The Boroughs n’est pas une création directe des frères Duffer. Ils endossent ici le rôle de producteurs exécutifs. La série est en réalité chapeautée par Jeffrey Addis et Will Mathews. Si ces noms ne vous disent rien, sachez qu’ils sont derrière l’excellente série Dark Crystal : le temps de la résistance. Personnellement, je ne l’ai pas regardée, mais les retours sur internet sont élogieux avec une note solide de 8,4 sur IMDB.

Le duo a également travaillé sur le film d’animation Le Seigneur des Anneaux ou encore Life in a Year. Des projets que je qualifierais de moyens, mais ils n’y étaient que scénaristes. Savoir qu’ils sont les créateurs originaux sur The Boroughs, comme pour Dark Crystal, est plutôt rassurant pour la suite.

the boroughs sur netflix

Une intrigue entre retraite paisible et menace sectaire

L’histoire de The Boroughs nous plonge dans le quotidien de retraités vivant dans une sorte d’Ehpad résidentiel assez étrange. L’ambiance qui s’en dégage semble particulièrement lourde, presque sectaire. Le teaser publié il y a deux jours confirme cette direction artistique très proche de Stranger Things, mais avec un casting plus mature (une façon polie de dire plus vieux).

On y retrouve les codes spielbergiens qui ont fait le succès des productions Netflix ces dernières années. La mécanique est connue mais efficace : une bande d’amis doit s’allier pour faire face à une menace existentielle, intrigante et surtout surnaturelle.

Science-fiction ou fantastique ?

Une scène précise du teaser a retenu mon attention. On y voit une main étrange sortir d’un micro-onde. Ce détail pourrait indiquer que la menace est davantage extra-terrestre que purement surnaturelle, s’éloignant un peu de l’Upside Down habituel.

Cette séquence m’a immédiatement fait penser à Rencontres du troisième type, un chef-d’œuvre trop peu cité de Spielberg. On y retrouve ce même jeu sur les lumières et cette sensation d’oppression que l’on ressent lors de la disparition du petit garçon au début du film de 1977.


Un casting qui joue sur la nostalgie

Ce qui me plaît particulièrement dans ce projet, c’est le choix d’un casting d’acteurs secondaires qui fleure bon la nostalgie des années 90. Nous retrouverons notamment :

  • Bill Pullman : l’inoubliable président des États-Unis dans le nanar culte Independence Day.
  • Alfred Molina : qui restera à mes yeux, et pour l’éternité, le Docteur Octopus de l’univers Spider-Man.

Il est évident que Netflix a taillé cette série sur mesure pour reprendre le flambeau de Stranger Things, dont la fin approche. The Boroughs possède tous les ingrédients pour enflammer les réseaux sociaux dès sa sortie. De mon côté, je préfère rester prudent. J’attends de voir le premier épisode avant de crier au génie ou au simple produit marketing. Rendez-vous en mai pour le verdict.


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