Encore un roguelike sur Steam, mais celui-ci vaut vraiment le détour. Pathogenic est actuellement disponible en démo avec un contenu assez conséquent pour se faire une vraie idée du jeu. La démo affiche un score de 96% d’avis positifs sur Steam, ce qui en dit long sur la qualité du projet.

Pathogenic Demo
Ecran de chargement du niveau

Un pitch original qui dépoussière le genre

On incarne une cellule toute mignonne dans un corps humain et on doit détruire les autres organismes. Plus précisément, on joue un parasite qui s’attaque au système immunitaire de l’humain qu’on a infecté. J’adore le pitch de départ et ça change beaucoup des chevaliers, mages ou autres soldats du futur qu’on se tape en boucle. C’est rafraîchissant de voir un studio oser quelque chose de différent. J’ai vu un test qui le compare a un mix entre binding of isaac et spore et c’est totalement ca.

Une prise en main immédiate

Le fun est immédiat et la prise en main très facile, que ce soit sur clavier ou manette, même si pour ce genre de jeu j’ai une préférence pour cette dernière. Et en parlant de manette, les devs ont mis le tir sur RB (manette Xbox), assez étrange comme choix, mais heureusement on peut changer les commandes sur manettes.

Le jeu utilise un système de twin-stick shooter classique, ce qui rend le gameplay ultra fluide et nerveux. Les sensations sont là, notamment grâce au moteur physique qui donne à chaque cellule, ennemi et projectile un aspect organique vraiment satisfaisant.

La formule roguelike qui marche

Comme tout roguelike qui se respecte, on doit traverser plusieurs salles et tuer tous les ennemis qui s’y trouvent pour gagner des ressources et s’améliorer progressivement. La démo propose 3 parasites de départ différents et 40 types d’organelles à débloquer et combiner, ce qui offre déjà pas mal de variété.

En plus de pouvoir acheter des armes, on peut faire évoluer notre organisme et avoir une forme différente qui, au-delà de l’esthétisme, nous octroie des bonus d’attaque ou des PV supplémentaires.

La customisation poussée

Il y a toute une mécanique autour de la disposition des armes, parce que oui, tout est customisable. On peut combiner différents types d’organelles : des flagelles pour le mouvement, des mitochondries pour l’énergie, des sécréteurs pour les attaques à distance, et des pics pour le combat au corps à corps.

Il y a des emplacements sur différents endroits de la cellule qui changent selon votre évolution : des emplacements spéciaux pour les armements, d’autres pour des objets qui servent à augmenter les dégâts, créer des points de vie supplémentaires, etc. Le système de chaînage des effets d’organelles permet de créer des synergies vraiment puissantes et de se monter des builds complètement pétés.

Dit comme ça, ça a l’air vachement compliqué, mais une fois en jeu tout est super compréhensible et simple. C’est vraiment agréable à jouer et de voir notre petite cellule évoluer au fur et à mesure de la partie.

Un bestiaire inspiré de la vraie biologie

Les ennemis sont vraiment variés et inspirés de la vraie microbiologie. On affronte des cellules immunitaires basiques comme les macrophages et les lymphocytes T, mais aussi des parasites rivaux comme des ténias ou des protozoaires. Le jeu mélange science et fun de manière vraiment intelligente, sans jamais tomber dans le côté trop éducatif qui plombe l’action.

Progression et rejouabilité

Il y a un arbre de talents qui permet de débloquer d’autres formes de départ et d’améliorer nos cellules de manière définitive. Le monde procédural combiné au design fait main garantit que deux parties ne sont jamais identiques, ce qui renforce la rejouabilité.

Si vous êtes un joueur habitué du genre, vous ne serez pas perdu. Le jeu propose une formule basique, au-delà de sa direction artistique. Les niveaux sont générés de manière procédurale, ce qui assure une rejouabilité constante.

Le jeu bénéficie aussi de mises à jour régulières de la part des devs. Ils ont récemment ajouté un mode photo pour admirer sa cellule de plus près, un timer pour les speedrunners, et continuent d’ajouter de nouvelles organelles et de nouvelles armes régulièrement.

Un univers coloré et organique

Visuellement, Pathogenic est vraiment réussi. Le monde microscopique est détaillé et coloré, avec un rendu qui évite le côté trop sérieux ou scientifique. La simulation physique des corps mous donne un côté vivant à tout ce qui bouge à l’écran, que ce soit votre cellule, les ennemis ou les projectiles. C’est beau, c’est fluide, et ça participe vraiment au plaisir de jeu.


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Mon verdict

Pour l’instant je m’éclate et j’ai pas fait le tour de tout le contenu de la démo, pour vous dire comment Aberrant Labs, le studio derrière le jeu, est généreux. La démo est sortie le 31 octobre 2025 et propose déjà 3 étages complets à explorer.

Si vous aimez les roguelikes et que vous cherchez quelque chose qui sort un peu des sentiers battus visuellement, foncez tester Pathogenic. Le jeu complet promet encore plus de niveaux, de parasites jouables et d’organelles. Et avec un twin-stick shooter aussi nerveux qui mixe action, stratégie de build et progression roguelike, Pathogenic a tout pour devenir un petit hit du genre.


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